Un pousse-pousse vert et jaune à moteur parcourt les rues de Delhi, en Inde

Depuis que la Société financière internationale, membre de la Banque mondiale a introduit le terme « marchés émergents » pour la première fois en 1981, les caractéristiques et la composition de ces marchés ont considérablement évolué. Auparavant, les investisseurs doutaient de la pertinence d’investir directement sur ces marchés, car ils se questionnaient sur la résilience de ceux-ci en temps de crise. Néanmoins, au vu de la montée en puissance de la Chine et de son rôle prédominant dans la croissance économique mondiale, ils songent de plus en plus à affecter une partie de leurs placements aux marchés émergents. Cet article passe en revue l’évolution et les avantages des placements dans les marchés émergents.

Les principaux atouts des marchés émergents mondiaux sont évidents depuis un certain temps. Ces avantages comprennent :

Croissance plus élevée Selon le dernier rapport Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale, la croissance des économies émergentes et en développement sera au moins deux fois plus rapide que celle des économies avancées en 2023 et 2024.
Moteurs de l’innovation De nombreuses sociétés des marchés émergents sont devenues des chefs de file de l’innovation dans des secteurs clés tels que les technologies liées à l’Internet, la fabrication de batteries de véhicules électriques et la fabrication de puces informatiques.
Titres bien connus De nombreuses sociétés des marchés émergents sont bien connues, comme Samsung et Hyundai, tandis que d’autres, moins connues, ont acquis des marques mondiales renommées.
Rendements en hausse La capacité à générer des rendements supérieurs est appelée à se renforcer, à mesure que les marchés émergents délaisseront la fabrication au profit d’activités offrant une plus grande valeur ajoutée.
Occasions d’alpha Les marchés émergents sont moins prisés par les analystes de recherche que les marchés d’actions de sociétés à grande capitalisation des pays développés, de sorte que les recherches indépendantes menées par des gestionnaires actifs créent des occasions de rendements excédentaires.

 

Historique

Les marchés émergents sont constitués de pays dont l’économie et la classe moyenne sont en croissance. Nombre de ces marchés sont encore aux prises avec des taux de pauvreté élevés, et subissent des changements sociaux et politiques importants. Malgré ces difficultés, les perspectives de croissance des pays émergents peuvent être un gage de récompenses pour les investisseurs.

Au 31 décembre 2022, la capitalisation boursière des marchés émergents s’élevait à 90 456 G$ US, ce qui représentait un peu plus de 11 % de la capitalisation boursière mondiale. Pourtant, de nombreux investisseurs institutionnels ne détiennent pas de placements directs dans les marchés émergents. Ces investisseurs ont tendance à compter sur leurs gestionnaires d’actions internationales et mondiales pour investir de façon sélective dans les marchés émergents, ce qui se traduit souvent par une pondération nettement inférieure à la part de ces marchés dans la capitalisation boursière mondiale. Étant donné que les marchés émergents affichent la plus forte croissance parmi les marchés boursiers mondiaux, les investisseurs auraient avantage à y participer d’une façon ou d’une autre.

L’indice MSCI Marchés émergents est constitué de plus de 1 300 actions réparties dans 24 pays. Les pays sont normalement regroupés en trois régions : Asie, Amérique latine, et Europe, Moyen-Orient; et Afrique. La région asiatique représente près de 80 % de l’indice.

Évolution

Pendant longtemps, les marchés émergents ont été considérés comme semblables au marché boursier canadien en raison de leur forte dépendance aux matières premières. Aujourd’hui, dans les marchés émergents, la pondération combinée de l’énergie et des matériaux représente moins de 13 % de la capitalisation boursière de l’indice, comparativement à 30 % pour le marché boursier canadien. Les marchés émergents ont évolué pour offrir des occasions différentes de celles du marché boursier canadien. Par exemple, les marchés émergents ont vu augmenter régulièrement leurs pondérations des secteurs des technologies de l’information et des soins de santé, qui représentent à eux deux plus de 20 % de l’indice (figure 1). De plus, la composition du secteur des technologies de l’information a connu un changement radical avec l’avènement de grandes sociétés prospères, comme Alibaba et Tencent, qui représentent une part importante du secteur.

Figure 1 : Répartition sectorielle des indices

Secteur de la classification industrielle mondiale standard (GICS) Indice MSCI Marchés émergents (%) Indice composé S&P/TSX (%)
Énergie 5,0 18,1
Matériaux 7,6 12,0
Industrie 19,4 13,3
Consommation discrétionnaire 12,5 3,7
Biens de consommation de base 4,7 4,2
Soins de santé 10,7 0,4
Finance 14,3 30,8
Technologies de l’information 10,8 5,7
Services de communication 2,8 4,9
Services aux collectivités 3,2 4,4
Immobilier 8,9 2,6

 

Source : Thomson Reuters Datastream. Données au 31 décembre 2022. Les pourcentages peuvent ne pas totaliser 100 %, du fait qu’ils sont arrondis.

Le secteur de la finance représente environ 14 % de l’indice et offre une différenciation supplémentaire par rapport aux marchés développés, car les ratios prêts/dépôts des sociétés des marchés émergents sont généralement plus bas.

Toutefois, les principaux changements observés dans l’indice des marchés émergents sont attribuables à la répartition par pays et à la représentation croissante de la Chine dans l’indice. Il n’y a pas si longtemps, les actions chinoises de catégorie A de sociétés à grande capitalisation représentaient moins de 1 % de l’indice MSCI Marchés émergents. À la fin de 2022, la part de la Chine dans l’indice dépassait 32 % (figure 2).

Figure 2 : Répartition par région et par pays

Région et pays Indice MSCI Marchés émergents (%)
Marchés émergents – Asie 78,3
Chine 32,3
Inde 14,4
Taïwan 13,8
Corée du Sud 11,3
Marchés émergents – Europe, Moyen-Orient et Afrique 13,2
Arabie saoudite 4,1
Émirats arabes unis 1,4
Qatar 1,0
Koweït 0,9
Afrique du Sud 3,7
Marchés émergents – Amérique latine 8,5
Brésil 5,3
Mexique 2,3

 

Comprendre les risques

Il est important d’évaluer les risques associés aux placements dans les marchés émergents. Alors que les gestionnaires actifs peuvent atténuer les risques grâce à leurs recherches et à une sélection minutieuse des titres, les investisseurs doivent prendre connaissance de ce qui suit.

  • Risques politiques et sociaux : Les changements politiques et sociaux survenant dans les pays émergents peuvent engendrer une incertitude liée aux risques de corruption, à une application moins rigoureuse de la réglementation ou à une influence indésirable de la part des gouvernements. L’incertitude attise la volatilité des marchés. Par exemple, les mesures prises par Beijing pour limiter l’influence des sociétés technologiques cotées à Hong Kong, conjuguées à la crise du secteur immobilier et aux politiques zéro-COVID qui ont entraîné des restrictions sanitaires plus durables que celles des autres pays, se sont traduites par des difficultés et une volatilité élevée pour les actions des marchés émergents en 2021 et 2022.
  • Risques liés à l’information et à la liquidité : Même si la qualité des données s’est nettement améliorée, il est parfois encore difficile d’obtenir de l’information de qualité, complète et actualisée sur ces marchés. De plus, les mécanismes de contrôle des devises toujours en place dans un petit nombre de marchés peuvent susciter des craintes liées à la liquidité.

Reconnaître les avantages potentiels

Bien que ces pays soient classifiés comme émergents, presque toutes les sociétés de l’indice MSCI Marchés émergents ont une capitalisation boursière supérieure à 1 G$ US, comparativement à 209 sociétés canadiennes dont la valeur marchande est supérieure à 1 G$ US. Les sociétés des marchés émergents sont de plus en plus connues, que ce soit pour leurs propres mérites ou en raison de l’acquisition de marques mondialement renommées, à l’image de Samsung, Hyundai Motor, ou du conglomérat indien Tata qui possède des marques comme Jaguar, Land Rover et Tetley Tea.

Voici certains des principaux avantages offerts par les marchés émergents :

  • Potentiel de croissance : Les moteurs de la croissance sont très variés. Ils incluent par exemple les tendances démographiques, le développement économique, la technologie, l’innovation, l’état des infrastructures et le développement des marchés financiers. Bien qu’un ralentissement de la croissance mondiale soit attendu par rapport à 2021, les pays émergents et en développement représenteront probablement une part importante du produit intérieur brut (PIB) mondial. La Banque mondiale prévoit que les marchés émergents et en développement enregistreront une croissance annuelle moyenne de 3,4 % en 2023 et de 4,1 % en 2024, comparativement à seulement 0,5 % et 1,6 % pour les marchés avancés (développés). 1 Une part importante des bénéfices des sociétés des marchés développés est également dépendante de la croissance des marchés émergents, ce qui souligne encore plus l’importance de ces marchés.
  • Moteurs de l’innovation : L’innovation des marchés émergents a contribué à leur évolution, et la Chine a pris un rôle prépondérant sur ces marchés. L’innovation a permis à plusieurs pays émergents de surpasser les pays développés sur le plan des modèles d’affaires. Par exemple, en Inde, alors que de nombreux agriculteurs n’ont pas accès aux ordinateurs ou à la téléphonie fixe, les téléphones intelligents ont créé un environnement d’information et d’affaires permettant aux acheteurs et aux vendeurs de communiquer entre eux et d’effectuer des paiements électroniques.
  • Réévaluer les occasions : Normalement, les actifs en forte croissance se négocient à des cours très élevés. Dans le passé, les valorisations des actions des marchés émergents ont été inférieures à celles des actions des marchés développés, mais les paramètres économiques fondamentaux des marchés émergents se sont globalement améliorés.
  • Amélioration des rendements : De nombreuses sociétés des marchés émergents se détournent de la fabrication de produits au bénéfice des sociétés occidentales pour construire leur propre identité et parcours de croissance. Pour ce faire, elles exploitent les domaines à forte valeur ajoutée qui misent sur les marques et les technologies, étant donné que les sociétés bénéficiant de marques reconnues et de fidèles adeptes ont la capacité de dégager des marges plus de deux fois supérieures à celles des sociétés qui n’ont pas de marque. Le rendement du capital investi (RCI) des sociétés des marchés émergents devrait augmenter à mesure qu’elles développent des marques de calibre mondial.
  • Expansion de l’univers des occasions : La croissance de la Chine au sein de l’indice des marchés émergents s’est traduite par une expansion de l’univers des occasions de placement. Aujourd’hui, les actions chinoises de catégorie A qui répondent aux critères habituels de liquidité et de capitalisation boursière sont aussi nombreuses que les actions répondant aux mêmes critères sur le marché boursier américain. De même, le nombre d’occasions dans les marchés émergents excluant la Chine n’est pas très différent du nombre d’occasions dans les marchés développés mondiaux excluant les États-Unis.
  • Occasion de contrebalancer les effets du style : La multiplication des occasions de placement a fait augmenter l’offre de fonds systématiques (quantitatifs), où les gestionnaires utilisent la technologie pour élargir leurs connaissances au sujet d’un vaste univers de sociétés, contrairement aux gestionnaires fondamentaux qui acquièrent une compréhension approfondie en se concentrant sur un portefeuille de sociétés sélectif et plus limité. Pour ce qui est des autres marchés boursiers, les investisseurs capables d’intégrer plusieurs gestionnaires à une même catégorie d’actif peuvent profiter des approches complémentaires offertes par le style systématique et le style fondamental.
  • Occasions d’alpha : Les analystes externes effectuent généralement moins de recherches sur les sociétés des marchés émergents que sur les sociétés des marchés développés mondiaux. Les gestionnaires actifs ont su tirer parti de leur recherche indépendante : plus de 86 % des gestionnaires de l’univers des actions des marchés émergents ont surpassé l’indice MSCI Marchés émergents au cours de la période de 10 ans terminée le 31 décembre 2021 (selon la base de données eVestment).

Facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG)

Malgré les problèmes politiques et sociaux liés aux pays émergents, les sociétés reconnaissent de plus en plus l’importance des facteurs ESG. Cette tendance est favorisée par le fait que les fournisseurs tiers offrent de plus en plus de données ESG sur les sociétés des marchés émergents. L’importance de chaque facteur ESG varie d’un pays, d’un secteur ou d’une société à l’autre. Toutefois, comme dans le monde développé, le problème majeur est souvent la gouvernance d’entreprise, suivie des mesures prises pour limiter l’impact environnemental des sociétés des marchés émergents.

Pourquoi investir dans les marchés émergents

De nombreux investisseurs sous-pondèrent les marchés émergents par rapport à leur représentation au sein des marchés boursiers mondiaux. Pourtant, la croissance mondiale devrait être essentiellement stimulée par les économies émergentes et les autres économies en développement.

Jusque-là, les investisseurs canadiens se sont peu intéressés aux marchés émergents, notamment en raison de leur lien historique avec les matières premières. Les marchés émergents offrent aujourd’hui un éventail d’occasions très différent. L’innovation s’est traduite par une transformation des types de sociétés et d’occasions, avec en particulier une forte croissance dans le secteur des technologies de l’information.

À mesure que les sociétés des marchés émergents passeront d’une économie axée sur la fabrication à une économie à forte valeur ajoutée en misant sur les marques et la technologie, le nombre de titres connus augmentera, ce qui contribuera à renforcer les marges et, en fin de compte, le potentiel de rendement des marchés émergents.


1 Source : Perspectives économiques mondiales, Banque mondiale, janvier 2023

 

Salmon fish farm. Bergen, Norway.

This week we will be discussing a new addition to the portfolio, SalMar (Ticker: SALM NO), and the latest developments in the salmon farming industry.

The global salmon market was estimated to be a US $50 billion industry in 2020 and expected to grow at 3.7% a year to reach $76 billion by 2028. The growing disposable income in emerging countries and subsequent changes in dietary habits are some of the main drivers behind this growth. Consumers of salmon are more often from the middle- and upper middle-classes who are generally less sensitive to economic slowdowns and less likely to dramatically change their spending patterns, particularly in food purchases. In addition, the health benefits of eating salmon rich in Omega-3 over red meat are well-documented. As a protein, its feed conversion ratio (i.e., the kilograms of feed needed to increase the animal’s body weight by one kilogram) is one of the best among the protein sectors.

Global Alpha received the SalMar shares as part of the cash and share deal that SalMar made to acquire our previous holding in the portfolio, Norway Royal Salmon. The combined entity creates the second-largest salmon farmer in the world.

Both parties have operations in Northern and Central Norway. With this new acquisition, synergies will come from improved utilization of available biomass i.e. the total weight of the fish. SalMar will implement their best-in-class practices at the existing Norway Royal Salmon operations in Norway to improve biological challenges. Gaining increased access to smolt (juvenile salmon) will give SalMar additional benefits stemming from vertical integration such as increasing the quantity of harvested fish, which will optimize the utilization of the processing facility.

However, before the deal closed, the industry received some unexpected news. On September 28, 2022, the Norwegian government announced the most significant change to date to the salmon industry’s regulatory framework by imposing a 40% resource tax on salmon and trout farming in Norway. This would take the marginal tax rate of producers from 22% to 62% if implemented in the initially proposed form. A resource tax is already levied on oil and gas, hydropower operations, and profits generated using Norway’s natural resources.

The major salmon producers were quick to respond to the government’s proposal:

  • SalMar: “Earlier this year, SalMar bought its relative share available for a fixed price for the capacity adjustment in the traffic light system. 1,223 MAB tonnes for a total consideration of NOK244.6 million. SalMar has chosen to use the opportunity to terminate the purchase. This is due to the resource rent tax the Government has now announced.” 
  • Leroy Seafood (LSG NO): “In 2022 Leroy purchased 614 tonnes maximum allowable biomass under the so-called traffic light system at a total value of NOK123m. Leroy has decided to cancel this purchase. Increasing the tax rate from 22% to 62% creates unreasonable framework conditions for the industry in Norway, changing the scope and incentives for investments in areas other than maintenance capex. All major new investments in the Group’s value chain in Norway must regrettably be put on hold pending the decision of the Storting, the Norwegian parliament.” 
  • Mowi (MOWI NO): “In light of the Norwegian government’s proposal for a 40% resource tax on Norwegian aquaculture, and a resulting total tax of 62%, Mowi is cancelling its acquisition of 914 tonnes MAB for a total value of NOK183m. The government’s tax proposal means that Mowi can no longer justify the purchase price. Mowi respectfully advises the government to reconsider its resource tax proposal.” 

In addition to suspending purchases, the biggest salmon producers were notably absent from the first auction of biomass capacity since the government proposed the resource tax, even though these same producers bought capacity at the previous auction in 2020.

More recently, shares of the Norwegian salmon producers have been reacting to headlines from politicians. They first rose after Geir Pollestad, deputy leader of the Norwegian Center Party, told a local newspaper that the party was open to modifying the tax. However, finance minister Trygve Vedum said shortly afterward that the original proposal of a 40% tax should remain. With the governing parties losing popularity, and amid growing concerns about the over-reliance of regions on the salmon industry for employment, we foresee a compromise will be reached and a modified version of the original proposal will be implemented.

Supply growth should remain muted given increased biological challenges and stricter regulations. We see support for salmon prices and demand for salmon is likely to remain strong despite the challenges. These social and environmental aspects are further reasons why exposure to the salmon industry is attractive and we will continue to follow as developments unfold.

US and UK CPI data this week elicited opposite market reactions but core momentum has recently slowed notably in both cases, consistent with a moderation in money growth rates two years earlier. 

Chart 1 shows three-month annualised rates of change of preferred core measures – CPI ex. food, energy and shelter for the US and CPI ex. energy, food, alcohol, tobacco, education and VAT change effects for the UK. US three-month momentum was just 1.5% in January, while UK momentum fell sharply to 2.8%.

Chart 1

Chart 1 showing US / UK Core CPI Measures (% 3m annualised)

The ”monetarist” rule of thumb is that money leads prices by about two years. Chart 2 superimposes three-month rates of change of broad money. Growth peaked in May 2020. The recent significant declines in core CPI momentum began in June 2022 in the UK and July in the US.

Chart 2 

Chart 2 showing US / UK Core CPI Measures & Broad Money (% 3m annualised)

Average broad money growth of 4.5% pa in both the US and UK over 2010-19 was associated with sub-2% average core CPI inflation. Three-month rates of change of broad money moved below 4.5% annualised on a sustained basis in March 2022 in the US and June in the UK. A reasonable expectation, therefore, is that core CPIs will be rising at a sub-2% by mid-2024 in both cases.

The path lower in money growth from the May 2020 peak was bumpy and core CPI momentum is likely to display similar volatility around a declining trend.

Japanese monetary trends continue to argue that current inflation is “transitory” and there is no case for BoJ policy tightening. 

Broad money M3 rose by just 0.1% in January, pulling annual growth down to 2.3%, below a 2010-19 average of 2.6%. Annual M1 growth is also below its corresponding average – see chart 1. 

Chart 1

Chart 1 showing Japan Nominal GDP & Narrow / Broad Money (% yoy)

M3 showed little growth on the month despite BoJ net JGB purchases reaching a record ¥20.3 trillion, equivalent to $155 billion or 1.3% of the stock of M3 – chart 2. The modest M3 increase pushes back against claims that BoJ JGB buying has “pumped liquidity into markets”. 

Chart 2

Chart 2 showing Japan BoJ Net JCB Purchases (¥ trn)

A counterparts analysis of M3 is not yet available for January but the lack of impact of QE is probably explained by the BoJ transacting mainly with commercial banks. A purchase from a bank involves a JGB / reserves swap with no effect on deposits held by non-banks. 

A further technical point is that Japanese money definitions exclude holdings of non-bank financial institutions, so purchases from such institutions also have no direct effect on M3. 

Chart 3 shows the contributions to annual M3 growth of selected credit counterparts through December. A substantial positive contribution from QE (domestic credit to government from BoJ) was offset by weakness in domestic credit to other sectors and negative contributions from commercial bank JGB sales (domestic credit to government from other banks) and net external flows. The latter drag partly reflects BoJ intervention to support the yen in late 2022. 

Chart 3

Chart 3 showing Japan M3 & Credit Counterparts Contributions to M3 % yoy

The weakness of credit expansion to non-government domestic sectors in the M3 counterparts analysis contrasts with a recent pick-up in annual growth of loans and discounts by major, regional and Shinkin banks – chart 4. The explanation for the divergence is that the M3 credit measure encompasses lending to non-bank financial institutions, including by the BoJ. Such lending surged during the pandemic but has contracted recently. 

Chart 4

Chart 4 showing Japan Bank Lending (% yoy)

Annual all-items consumer price inflation rose to 4.0% in December, the highest since 1981, and may have reached 4.5% in January, based on Tokyo data. Core inflation adjusted for the impact of major policy changes was 1.7% in December and may have increased to 2.0-2.1% in January. The recent pick-up partly reflects yen weakness, which may be reversing – chart 5. 

Chart 5

Chart 5 showing Japan Core Consumer Prices & Effective Exchange Rate (% yoy)

Annual cash earnings growth surged to 4.8% in December as winter bonuses reflected recent strong profits. Scheduled earnings growth of 1.8% is a better guide to trend but also represents a multi-decade high. 

The reversal of the 2020-H1 2021 M3 growth surge suggests that inflation and earnings growth are at or near a peak and will return to pre-pandemic levels in 2024-25.

Analyste de données d’affaires afro-américaine utilisant un ordinateur; l’écran affiche une carte géographique mondiale et des données

À l’échelle mondiale, les investisseurs ont adopté les actions mondiales à petite capitalisation comme source de diversification boursière. Malgré son nom, cet univers se compose en grande partie de sociétés dont la capitalisation boursière est supérieure à un milliard de dollars américains et il comprend un nombre croissant de titres bien connus dans de nombreux marchés locaux et dont certains jouissent d’une notoriété de marque mondiale.

Principaux avantages des petites capitalisations mondiales

Moins petites qu’on ne le croit Plus de 2 600 sociétés mondiales à petite capitalisation ont une capitalisation boursière supérieure à 1 G$ US
Ampleur et profondeur Le titre le plus important ne représente que 0,2 % de l’indice et la diversification sectorielle est supérieure à celle des autres grands indices
Occasions d’alpha Les marchés mondiaux d’actions à petite capitalisation sont moins prisés par les analystes de recherche que les marchés boursiers développés à grande capitalisation, de sorte que les recherches indépendantes menées par des gestionnaires actifs ouvrent la voie à des possibilités de valeur ajoutée.

L’univers des petites capitalisations

Les actions mondiales à petite capitalisation offrent aux investisseurs la possibilité de profiter d’un éventail d’occasions incomparable. L’indice MSCI Monde à petite capitalisation regroupe des sociétés à petite capitalisation de 23 pays développés. Comparativement aux titres canadiens, les occasions mondiales à petites capitalisations ne sont pas si petites. Au 31 décembre 2022, 2 643 sociétés affichaient une capitalisation boursière supérieure à 1 G$ US. L’indice composé S&P/TSX ne comptait que 209 sociétés de cette envergure.

La part du titre le plus important au sein de l’indice mondial des petites capitalisations n’est que de 0,2 %. En revanche, le titre le plus important de l’indice composé S&P/TSX à la fin de 2022 représentait 6,3 % de l’indice.

De plus, les 15 actions les plus importantes de l’indice du marché boursier canadien constituaient 45 % de l’indice, tandis que les 15 titres les plus importants de l’indice mondial des actions à petite capitalisation en représentent moins de 3 %. Il faudrait que les 627 titres les plus importants atteignent une pondération indicielle de 45 % au sein de l’indice mondial des titres à petite capitalisation, ce qui met en évidence l’éventail beaucoup plus vaste des occasions de placement offertes par l’univers des titres mondiaux à petite capitalisation.

Les sociétés mondiales à petite capitalisation sont généralement bien connues sur leur marché local et certaines jouissent d’une notoriété de marque mondiale. Par exemple : L’Occitane, le fabricant, distributeur et détaillant de produits de soins de la peau et de beauté naturels et biologiques; Samsonite, la plus connue et la plus grande société de bagages de voyage au monde; IWG, qui offre des solutions d’espaces de travail à court terme (et à long terme) partout dans le monde; ainsi que des marques bien connues comme Regus.

Les avantages que comportent les actions mondiales à petite capitalisation au chapitre de la diversification vont au-delà des titres individuels. Tandis que les secteurs de la finance, de l’énergie et des matériaux dominent les principaux indices canadiens (voir la figure 1), les marchés des actions mondiales à petite capitalisation offrent une meilleure représentation sectorielle. De fait, les secteurs de la consommation discrétionnaire (p. ex., sociétés de restauration, de produits de luxe et de voyage) et de la santé y occupent une place plus importante.

Figure 1 – Avantages de la diversification que procure le marché des petites capitalisations

Indice MSCI Monde à petite capitalisation (%) Indice composé S&P/TSX (%)
Énergie 5.0 18.1
Matériaux 7.6 12.0
Industrie 19.4 13.3
Consommation discrétionnaire 12.5 3.7
Biens de consommation de base 4.7 4.2
Soins de santé 10.7 0.4
Finance 14.3 30.8
Technologies de l’information 10.8 5.7
Services de communication 2.8 4.9
Services aux collectivités 3.2 4.4
Immobilier 8.9 2.6
Total 100 100

Sources : MSCI et Thomson Reuters Datastream. Données au 31 décembre 2022

Au cours des 10 dernières années, l’indice des actions mondiales à petite capitalisation a enregistré le meilleur rendement, mais avec une volatilité plus élevée (figure 2). Comme pour tous les marchés, il est important de comprendre les risques de placement.

Figure 2 – Risque et rendement sur une période de 10 ans (terminée le 31 décembre 2022)

Sources : MSCI et Thomson Reuters Datastream. Remarque : Les rendements des indices sont exprimés en dollars canadiens.

Comprendre les risques

Bien que les gestionnaires actifs puissent atténuer les risques grâce à leurs recherches et à une sélection minutieuse de titres, pour ce qui est des titres mondiaux à petite capitalisation, les investisseurs doivent tenir compte de ce qui suit :

  • • Risque de liquidité : Il faut parfois plus de temps pour négocier une action à petite capitalisation qu’une action à grande capitalisation.
  • • Manque d’information : Même si la propriété plus élevée des initiés, associée aux actions mondiales à petite capitalisation, s’arrime aux intérêts des investisseurs, il peut en résulter un manque de transparence et d’information, ce qui n’est pas le cas des placements dans les actions mondiales à grande capitalisation.
  • • Accès au crédit : Les petites sociétés n’ont pas le même accès aux marchés du crédit que les grandes entreprises, ce qui peut parfois limiter leur capacité à réaliser leur potentiel.

Reconnaître les avantages potentiels

Voici quelques avantages potentiels des petites capitalisations mondiales qui permettent de compenser les risques :

  • • Potentiel de croissance : Les investisseurs qui sont en mesure de repérer la prochaine génération de petites sociétés qui connaissent une croissance rapide et qui deviennent de grandes sociétés seront largement récompensés.
  • • Meilleure harmonisation des intérêts : En règle générale, les sociétés mondiales à petite capitalisation exercent leurs activités dans des secteurs plus spécialisés et les initiés y détiennent une participation plus élevée, de telle sorte que les propriétaires et les actionnaires partagent les mêmes intérêts.
  • • Potentiel de diversification sectorielle : Les investisseurs peuvent profiter de la meilleure représentation des secteurs de la consommation discrétionnaire et de la santé qu’offre l’indice des actions mondiales à petite capitalisation. Par exemple, les habitudes de consommation indiquent que le secteur de la consommation discrétionnaire devrait bien se comporter à long terme. Le secteur de la santé devrait également profiter du vieillissement de la population dans les pays développés.
  • • Occasion de valeur ajoutée : Les analystes externes ne font pas autant de recherches sur les sociétés à petite capitalisation. Par conséquent, les gestionnaires qui privilégient une gestion active ont une meilleure chance de surpasser l’indice de référence lorsqu’ils repèrent des actions dont le cours ne reflète pas pleinement leur valeur intrinsèque ou leur potentiel de croissance. Selon la base de données d’eVestment, 71 % des gestionnaires de l’univers des actions mondiales à petite capitalisation à gestion active ont surpassé l’indice MSCI Monde à petite capitalisation au cours de la période de cinq ans terminée le 31 décembre 2022.
  • • Occasion de contrebalancer les effets du style : À la fin de 2022, plus de 4 425 sociétés faisaient partie de l’indice MSCI Monde à petite capitalisation. L’ensemble plus vaste d’occasions a donné lieu à un nombre accru de stratégies mondiales à petite capitalisation offertes par des gestionnaires de placements systématiques (quantitatifs). Grâce à une approche systématique, un gestionnaire de placement est en mesure de profiter d’une étendue de connaissances à l’égard d’un vaste univers de sociétés, comparativement à la portée des connaissances associées aux gestionnaires fondamentaux, qui se concentrent sur la sélection d’un plus petit nombre de sociétés dans lesquelles investir. Pour ce qui est des autres marchés boursiers, les investisseurs qui peuvent intégrer plusieurs gestionnaires dans une catégorie d’actif peuvent profiter des styles systématiques et fondamentaux complémentaires.

Pourquoi investir dans les actions mondiales à petite capitalisation

Ces dernières années, la concentration de l’indice des actions mondiales à grande capitalisation des marchés développés a augmenté. L’intégration d’une composante d’actions mondiales à petite capitalisation dans les portefeuilles peut offrir une source de diversification complémentaire, un plus vaste éventail d’occasions de sociétés faisant l’objet de moins de recherche à l’externe, et par conséquent offrir la possibilité de dégager des rendements supérieurs à ceux de l’indice au moyen d’une gestion active.

Analyste de données d’affaires afro-américaine utilisant un ordinateur; l’écran affiche une carte géographique mondiale et des données.

À l’échelle mondiale, les investisseurs ont adopté les actions mondiales à petite capitalisation comme source de diversification boursière. Malgré son nom, cet univers se compose en grande partie de sociétés dont la capitalisation boursière est supérieure à un milliard de dollars américains et il comprend un nombre croissant de titres bien connus dans de nombreux marchés locaux et dont certains jouissent d’une notoriété de marque mondiale.

Principaux avantages des petites capitalisations mondiales

Moins petites qu’on ne le croit Plus de 2 600 sociétés mondiales à petite capitalisation ont une capitalisation boursière supérieure à 1 G$ US
Ampleur et profondeur Le titre le plus important ne représente que 0,2 % de l’indice et la diversification sectorielle est supérieure à celle des autres grands indices
Occasions d’alpha Les marchés mondiaux d’actions à petite capitalisation sont moins prisés par les analystes de recherche que les marchés boursiers développés à grande capitalisation, de sorte que les recherches indépendantes menées par des gestionnaires actifs ouvrent la voie à des possibilités de valeur ajoutée.

 

L’univers des petites capitalisations

Les actions mondiales à petite capitalisation offrent aux investisseurs la possibilité de profiter d’un éventail d’occasions incomparable. L’indice MSCI Monde à petite capitalisation regroupe des sociétés à petite capitalisation de 23 pays développés. Comparativement aux titres canadiens, les occasions mondiales à petites capitalisations ne sont pas si petites. Au 31 décembre 2022, 2 643 sociétés affichaient une capitalisation boursière supérieure à 1 G$ US. L’indice composé S&P/TSX ne comptait que 209 sociétés de cette envergure.

La part du titre le plus important au sein de l’indice mondial des petites capitalisations n’est que 0,2 %. En revanche, le titre le plus important de l’indice composé S&P/TSX à la fin de 2022 représentait 6,3 % de l’indice.

De plus, les 15 actions les plus importantes de l’indice du marché boursier canadien constituaient 45 % de l’indice, tandis que les 15 titres les plus importants de l’indice mondial des actions à petite capitalisation en représentent moins de 3 %. Il faudrait que les 627 titres les plus importants atteignent une pondération indicielle de 45 % au sein de l’indice mondial des titres à petite capitalisation, ce qui met en évidence l’éventail beaucoup plus vaste des occasions de placement offertes par l’univers des titres mondiaux à petite capitalisation.

Les sociétés mondiales à petite capitalisation sont généralement bien connues sur leur marché local et certaines jouissent d’une notoriété de marque mondiale. Par exemple : L’Occitane, le fabricant, distributeur et détaillant de produits de soins de la peau et de beauté naturels et biologiques; Samsonite, la plus connue et la plus grande société de bagages de voyage au monde; IWG, qui offre des solutions d’espaces de travail à court terme (et à long terme) partout dans le monde; ainsi que des marques bien connues comme Regus.

Les avantages que comportent les actions mondiales à petite capitalisation au chapitre de la diversification vont au-delà des titres individuels. Tandis que les secteurs de la finance, de l’énergie et des matériaux dominent les principaux indices canadiens (voir la figure 1), les marchés des actions mondiales à petite capitalisation offrent une meilleure représentation sectorielle. De fait, les secteurs de la consommation discrétionnaire (p. ex., sociétés de restauration, de produits de luxe et de voyage) et de la santé y occupent une place plus importante.

Figure 1 – Avantages de la diversification que procure le marché des petites capitalisations

  Indice MSCI Monde à petite capitalisation (%) Indice composé S&P/TSX (%)
Énergie 5,0 18,1
Matériaux 7,6 12,0
Industrie 19,4 13,3
Consommation discrétionnaire 12,5 3,7
Biens de consommation de base 4,7 4,2
Soins de santé 10,7 0,4
Finance 14,3 30,8
Technologies de l’information 10,8 5,7
Services de communication 2,8 4,9
Services aux collectivités 3,2 4,4
Immobilier 8,9 2,6
Total 100 100

 

Sources : MSCI et Thomson Reuters Datastream. Données au 31 décembre 2022

Au cours des 10 dernières années, l’indice des actions mondiales à petite capitalisation a enregistré le meilleur rendement, mais avec une volatilité plus élevée (figure 2). Comme pour tous les marchés, il est important de comprendre les risques de placement.

Figure 2 – Risque et rendement sur une période de 10 ans (terminée le 31 décembre 2022)

Sources : MSCI et Thomson Reuters Datastream. Remarque : Les rendements des indices sont exprimés en dollars canadiens.

Comprendre les risques

Bien que les gestionnaires actifs puissent atténuer les risques grâce à leurs recherches et à une sélection minutieuse de titres, pour ce qui est des titres mondiaux à petite capitalisation, les investisseurs doivent tenir compte de ce qui suit :

  • Risque de liquidité : Il faut parfois plus de temps pour négocier une action à petite capitalisation qu’une action à grande capitalisation.
  • Manque d’information : Même si la propriété plus élevée des initiés, associée aux actions mondiales à petite capitalisation, s’arrime aux intérêts des investisseurs, il peut en résulter un manque de transparence et d’information, ce qui n’est pas le cas des placements dans les actions mondiales à grande capitalisation.
  • Accès au crédit : Les petites sociétés n’ont pas le même accès aux marchés du crédit que les grandes entreprises, ce qui peut parfois limiter leur capacité à réaliser leur potentiel.

Reconnaître les avantages potentiels

Voici quelques avantages potentiels des petites capitalisations mondiales qui permettent de compenser les risques :

  • Potentiel de croissance : Les investisseurs qui sont en mesure de repérer la prochaine génération de petites sociétés qui connaissent une croissance rapide et qui deviennent de grandes sociétés seront largement récompensés.
  • Meilleure harmonisation des intérêts : En règle générale, les sociétés mondiales à petite capitalisation exercent leurs activités dans des secteurs plus spécialisés et les initiés y détiennent une participation plus élevée, de telle sorte que les propriétaires et les actionnaires partagent les mêmes intérêts.
  • Potentiel de diversification sectorielle : Les investisseurs peuvent profiter de la meilleure représentation des secteurs de la consommation discrétionnaire et de la santé qu’offre l’indice des actions mondiales à petite capitalisation. Par exemple, les habitudes de consommation indiquent que le secteur de la consommation discrétionnaire devrait bien se comporter à long terme. Le secteur de la santé devrait également profiter du vieillissement de la population dans les pays développés.
  • Occasion de valeur ajoutée : Les analystes externes ne font pas autant de recherches sur les sociétés à petite capitalisation. Par conséquent, les gestionnaires qui privilégient une gestion active ont une meilleure chance de surpasser l’indice de référence lorsqu’ils repèrent des actions dont le cours ne reflète pas pleinement leur valeur intrinsèque ou leur potentiel de croissance. Selon la base de données d’eVestment, 71 % des gestionnaires de l’univers des actions mondiales à petite capitalisation à gestion active ont surpassé l’indice MSCI Monde à petite capitalisation au cours de la période de cinq ans terminée le 31 décembre 2022.
  • Occasion de contrebalancer les effets du style : À la fin de 2022, plus de 4 425 sociétés faisaient partie de l’indice MSCI Monde à petite capitalisation. L’ensemble plus vaste d’occasions a donné lieu à un nombre accru de stratégies mondiales à petite capitalisation offertes par des gestionnaires de placements systématiques (quantitatifs). Grâce à une approche systématique, un gestionnaire de placement est en mesure de profiter d’une étendue de connaissances à l’égard d’un vaste univers de sociétés, comparativement à la portée des connaissances associées aux gestionnaires fondamentaux, qui se concentrent sur la sélection d’un plus petit nombre de sociétés dans lesquelles investir. Pour ce qui est des autres marchés boursiers, les investisseurs qui peuvent intégrer plusieurs gestionnaires dans une catégorie d’actif peuvent profiter des styles systématiques et fondamentaux complémentaires.

Pourquoi investir dans les actions mondiales à petite capitalisation

Ces dernières années, la concentration de l’indice des actions mondiales à grande capitalisation des marchés développés a augmenté. L’intégration d’une composante d’actions mondiales à petite capitalisation dans les portefeuilles peut offrir une source de diversification complémentaire, un plus vaste éventail d’occasions de sociétés faisant l’objet de moins de recherche à l’externe, et par conséquent offrir la possibilité de dégager des rendements supérieurs à ceux de l’indice au moyen d’une gestion active.

Image of Banyan employees in boardroom meeting

Banyan Capital Partners, a leading Canadian middle-market private equity firm, is pleased to announce the following updates from 2022 which marked another successful year for the firm.

New Hires and Promotions

  • Scott Morrison has been promoted to Vice President, Business Development
  • Chris Luongo has been promoted to Associate
  • Marat Altinbaev joined in April 2022 as Vice President
  • Michael Tan joined in August 2022 as Senior Analyst

Banyan’s success depends on its ability to attract, develop, and retain high-quality talent.

Learn more about our team.

Portfolio Spotlight

Image of truck applying salt/solution

Innovative Surface Solutions

In Banyan’s first year of ownership, three new executives were hired:
• Mike Betts joined as VP Sales & Marketing
• Jason Bagley joined as COO
• Anand Khanzode joined as CFO

Image of mountain bike in bike rack on top of car

Rack Attack

Rack Attack added 14 new locations in Canada and the U.S. during the year, bringing the total store count to 38 across North America.

The Company’s expansion efforts are set to continue in 2023 with the opening of additional stores throughout the year.

Image of vitamins/supplements

Purity Life

Purity Life opened a new 40,000 square foot facility in Laval, QC, expanding its distribution network to over 150,000 square feet across Canada.

Image of cement truck

Newcrete

Newcrete completed the acquisition of R&L Contracting, a concrete forming business in St. John’s, Newfoundland.

Image of doctor

MIP

MIP Inc. announced the appointment of Dean Johnson to the position of President and Chief Executive Officer.

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Launch of the Banyan Operating Partner Network and welcoming Jason Grouette

In December 2022, Banyan partnered with Jason Grouette, a former 3M executive to target investment opportunities in the safety and industrial B2B space.

Learn more about our Operating Partner Network

New Investments

We look forward to another successful year and are excited to explore new investments and partnerships with middle market businesses across North America. We continue to invest out of our $216 million committed capital fund targeting investments between $10 million and $50 million of equity per transaction in companies with EBITDA of at least $5 million.

Do you have an opportunity in mind?

Learn more about our investment criteria or reach out to us to start a conversation.

Group of Sikh pilgrims walking by the holy pool, Golden Temple, Amritsar, Pun jab state, India.

Sparked by China’s rapid reopening, emerging market equities staged a sharp recovery from the lows of last October with the MSCI EM Index up nearly 23% (in USD terms) since the end of October, led by China which is up 54%.

The Institute of International Finance reported that January flows into EM equities and debt were the second strongest on record — the strongest being post-lifting of lockdowns in late 2020.

Buoyant sentiment in India is set to be tested with the collapse of Adani Group’s follow on public offer (FPO) after a report by U.S. short seller Hindenburg Research accusing the conglomerate of “brazen stock manipulation and accounting fraud over decades.”

The news drowned out positive press on the Indian federal government’s budget, with tax relief for India’s middle class expected to boost consumption, alongside a drive to slash regulations and improve the ease of doing business across the country.

The Bank of Korea is raising rates aggressively, pressuring equities and property markets. There is also added pressure from the downswing in the semiconductor cycle hitting DRAM giants Samsung Electronics and SK Hynix. Macro in Korea is a drag but longer-term the U.S. Inflation Reduction Act will provide a meaningful tailwind for the economy, particularly for those companies operating in the EV and renewables supply chains. There is also added pressure from the downswing in the semiconductor cycle hitting DRAM giants Samsung Electronics and SK Hynix but both are guiding for a H2 recovery and a strong 2024 outlook.

Similarly in Taiwan, there are signs that the semi cycle is bottoming. TSMC reported results with management expecting a H2 rebound in demand driven by increasing demand from data centres/hyperscale servers/AI applications, along with greater penetration in EVs.

Money numbers in a number of major EM countries outside of Asia are picking up. In Brazil, inflation has fallen and there should soon be some scope for central bank easing (after pausing hikes at 13.75% last September). However, we are cautious of the impact of weakening commodities and political risk. In mid-January President Luiz Inácio Lula da Silva gave a TV interview where he stated that the formal independence of the central bank (enshrined into law in 2021) was “nonsense”. This was likely retaliation to comments from central bank governor Robert Neto that a spending boom by Lula’s government posed an inflationary risk. Tempering this political risk is a divided and right-leaning Brazilian Congress which should force Lula to moderate.

Can the EM bounce be sustained?

While 2022 was a painful year for EM equities (following a disappointing decade), the outlook is increasingly positive as a number of headwinds abate.

  • Inflation – superior monetary policy and greater fiscal discipline in EM is the foundation for falling inflation, which opens the door to policy easing as the Federal Reserve approaches the end of its tightening cycle.
  • Economic growth – global economic weakness remains a headwind. However, EM is forecast to outpace growth in the West, led by China reopening. GDP in EM economies is expected to grow by 3 ppts more than the rate in the U.S. over 2023 and 2024, versus even in 2022 (Morgan Stanley).
  • Earnings momentum – the relative profitability gap between EM and DM is set to close, as companies benefit from the end of an extended deleveraging cycle and the recent period of global monetary tightening. On the other hand, profit margins in the U.S. sit at all-time record levels, a significant hurdle in the face of higher labour and other input costs.
  • Valuations – attractive relative to history and to DM, with positioning in EM equities among global allocators currently at depressed levels (Copley Fund Research).
  • Dollar – the dollar slumping into year-end 2022 was a tailwind for EM, but we are sceptical that the slide will continue at this rate in the near-term. Positive catalysts for a weaker dollar will include inflation continuing to fall, thereby increasing the odds of a Fed pause, and improving EM growth relative to DM.

China rally – is it time for a breather?

Chinese equities have run up a long away over the last two months following Xi’s pivot to more pragmatic policy on COVID, property, tech regulation and foreign relations. Abandoned by foreign investors earlier in 2022, H-shares rallied hard while A-shares lagged.

Chart 1: CSI 300 & HSI Index P/E
Source: Bloomberg
Chart 2: CSI 300 & HSI Index (Normalised)
Source: Bloomberg

Valuations across Chinese equities remain supportive, although our view is that the “reopening trade” is now largely reflected in valuations. From here we see support for continued outperformance by Chinese stocks on an economic growth and corporate earnings recovery, along with positive money numbers. Consumption data over the Chinese New Year period were generally better than expected, with retail sales, passenger trip volumes, domestic tourism, box offices sales and restaurant sales up significantly and in many cases exceeding pre-COVID numbers.

That said, we do not expect a repeat of the reopening boom (in markets and the economy) that took place in the West when lockdowns ended. In the U.S. and Europe there were huge excess money balances and pent-up demand, to a far greater degree than what we currently see in China. On the latter, China was not subject to countrywide lockdowns, instead, harsh restrictions were applied on a regional basis to stamp out spikes in case numbers. In addition, the PBoC appears to be far less expansionary than Western counterparts, wary of setting off a wave of inflation as a result of pumping too much monetary stimulus. The weakness in the Chinese property market will also weigh on recovery as a negative wealth effect will hit consumer sentiment. Markets will be watching for additional government support to quash lingering structural risks in the sector. 

Adani to test “India Inc.”

U.S. short-seller Hindenburg released a damaging short report claiming that giant Indian conglomerate Adani Group (with businesses across healthcare, energy, food and infrastructure) has been involved in “brazen stock manipulation and accounting fraud over decades.” The report argues that the group operated an elaborate web of shell companies across numerous tax havens, which were used as instruments to inflate Adani stock which in turn would be pledged as collateral for loans and thus placed the group on a “precarious financial footing”.

Hindenburg alleges the fraud enabled founder and Chairman Gautam Adani – who rose to prominence in Gujarat at the same time Prime Minister Narendra Modi was the state’s chief minister – to amass a personal fortune of over US$120 billion. Much of the wealth is owing to an 800% appreciation in stock prices across the Group’s seven listed companies over the last three years.

The release of the short report and subsequent collapse of Adani Enterprises’ stock has scuttled plans to raise over US$2 billion via a follow on public offer. Attention now turns to the Modi government and the Securities and Exchange Board of India to investigate any wrongdoing. Given both the close ties between Modi and Gautam Adani, and a business that lies at the heart of India’s economy, this will be an important test of institutional credibility.

We have written to clients extensively on India’s steady progress up the development ladder and opportunity this presents to investors. How authorities deal with this situation will provide an indicator of this progress – they will have to catch up to the local investment industry which has viewed Adani with suspicion for years. Hindenburg notes in its report that despite the Adani Group’s size, there is a dearth of reputable sell-side coverage on the companies, and no local active funds willing to hold these stocks in any meaningful size. We will watch on with interest to see how the government and the SEBI engage with the accusations – and hope for a tough response should they hold water.

We are sanguine with respect to the potential for systemic fallout in India should Adani collapse. India’s state banks would bear the brunt, however, it is likely that the viability of projects tied to Adani loans should cushion the blow. Indeed, should the market narrative around India’s rise lose some sheen in the coming months, we may see some emerging opportunities to add exposure to some names that we believe are long-term winners.

View of Mountain Fuji at Shizuoka prefecture, Japan.

Nuclear power is a low-carbon, reliable source of energy. Yet, over the past decade, it has struggled to play a strong role in energy transition. Nuclear power generation has been around since the 1960s and saw massive growth from the 1970s to 1990s. Since then, however, its share of global electricity production has declined from 17% in the 1990s to the current 10%, largely due to safety concerns following the tragic accidents in Chernobyl in 1986 and Fukushima in 2011.

Chart 1: Share of electricity production by source, World.

Today, nuclear energy’s role in the energy system varies by country. In 2021, for example, nuclear accounted for 69% of total domestic electricity generation in France, 51% in Belgium, 28% in South Korea, 20% in the United States, 12% in Germany, 7% in Japan, and 5% in China.

Amid the global energy crisis following the war in Ukraine, many nations have prioritized efforts to reduce their reliance on imported fossil fuels. Against the backdrop of the global climate crisis, the search for other sources takes on increased importance. Renewable energy sources have experienced remarkable growth in recent years, yet renewables alone are not sufficient to fully decarbonize the energy grid. This opens the door to an increased role for nuclear power.

According to the International Energy Agency (IEA), global nuclear capacity needs to expand by about 10 gigawatts (GW) per year to be on track with the Net Zero Emissions by 2050 Scenario. In 2022, nuclear energy had an operational capacity of 413 GW in 32 countries, thereby helping reduce reliance on fossil fuels while also avoiding 1.5 gigatonnes (Gt) of global emissions and 180 billion cubic metres of global gas demand a year. Emerging countries accounted for almost all new nuclear capacity added in recent years, while developed economies are catching up.

The UK currently has 5.88 GW of nuclear capacity, accounting for 15.5% of energy generated in 2022. It has set a goal to reach 24 GW by 2050, about 25% of UK’s predicted energy demand.

In the U.S., meanwhile, nuclear energy has consistently provided about 20% of total electricity generated over the past 30 years, and that country’s 93 operating nuclear reactors had a combined capacity of 95 GW at the end of 2021. However, as most of the American nuclear plants are approaching their 40-year design life, capacity will need to be extended or added to achieve the 2050 net zero goal.

Before the Fukushima disaster, Japan sourced about a third of its electricity from 54 nuclear reactors, but only nine are still operational. Following the war in Ukraine and the subsequent energy crisis, Japanese citizens’ sentiment toward nuclear reactors has shifted positively. In December 2022, the Japanese government announced a new nuclear energy policy aimed at maximizing the use of existing nuclear power plants and building next-generation reactors. Nuclear currently accounts for 7% of total power generation in Japan, and their goal is to increase the percentage to 20-22% by 2030. But getting there will require about 26 to 33 operational nuclear reactors.

Two major barriers hindering the growth of nuclear power are safety concerns, and elevated construction and operating costs. However, advancing technologies can help to overcome those barriers. Small Modular Reactor (SMR), for example, can be made in factories and installed on site, reducing both initial costs and construction times. The smaller size also makes economic sense for small electric grids. It is also believed to have enhanced safety characteristics.

Most recently, scientists have achieved a breakthrough by successfully producing a nuclear fusion reaction resulting in a net energy gain, instead of just breaking even as past experiments have done. Nuclear fusion provides carbon-free energy, without the highly radioactive, long lived nuclear waste created by current nuclear reactors. The process is inherently safe as fusion is a self-limiting process, the reaction can come to a halt within seconds. However, it will take years if not decades before fusion can meaningfully contribute to energy transition. The next step is to figure out how to produce more energy from nuclear fusion on a much larger scale, and at a lower cost.

Global Alpha has some holdings in the nuclear power sector that we believe offer good investment value.

For example:

Curtiss-Wright (CW US) supports the global nuclear power industry by providing precision components and highly engineered products and services. The company has an installed base of products at all nuclear plants operating in the U.S., and many operating internationally. Curtiss-Wright designed the world’s most advanced reactor coolant pump for Westinghouse’s AP1000 reactor, one of the safest and most economical nuclear plant designs available worldwide and has been approved or planned at many nuclear plant projects globally, notably in China, India, U.S., and UK. Curtiss-Wright also works with SMR and Advanced Reactors designers to ensure its presence in the future growth of this market. It has the opportunity to secure US$10 million to US$100 million in content per location.

Horiba (6856 JP) manufactures measurement equipment, specializing in the analytics and measurement of small particles in the field of environment, health, safety, and energy. Among its extensive product lineups, Horiba offers a wide range of measuring instruments and sensors to measure the pH of secondary water in nuclear power plants. For example, measurement of silica is paramount in preventing the problem of scaling, which reduces the efficiency of power generation. Horiba provides silica analyzers to allow for quick and automatic measurement for boiler water, and trace amount of silica present in pure water. 

The unusually high level of job openings may be affecting the seasonality of US labour market data. An accurate read on the non-seasonal employment trend may not be possible until the spring. 

The normal seasonality of US private payrolls is captured by the difference between BLS unadjusted and seasonally adjusted stock series, shown in chart 1. The seasonal effect is roughly neutral in September, rises to a peak in November, turns substantially negative in January and recovers back to neutral in May. 

Chart 1

Chart 1 showing Seasonal Variation in US Private Payrolls (000s) Unadjusted minus Seasonally Adjusted Levels

The normal pattern of employers shedding jobs on a large scale in January but rehiring into the spring / summer could change when the labour market is unusually tight, as currently. Firms may prefer to hold onto workers as seasonal activity slackens, anticipating difficulties refilling jobs later in the year. Laid-off employees may find alternative work more rapidly than in a normal year. 

A change of behaviour may explain the blockbuster January payrolls rise, i.e. the seasonal adjustment may have significantly overestimated the seasonal drop in employment this year. 

An alternative approach to assessing the underlying jobs trend is to compare months when the seasonal effect is neutral. As noted, September and May are neutral months, while seasonal deviations are significant over October-April. The average change in unadjusted payrolls over September-May should be an undistorted measure of employment growth. 

If the suggestion of a seasonal distortion is correct, headline payrolls growth numbers for February-May could understate the underlying trend, compensating for January’s (possible) overstatement. 

Suppose, for illustration, that monthly growth in unadjusted payrolls turns out to average 150,000 between the two seasonally neutral months of September 2022 and May 2023. (This equates to an annualised growth rate of 1.4%, in line with the reported expansion of the labour force in the year to January, i.e. the assumption is consistent with a stable unemployment rate.) 

Such growth would imply a payrolls level of 132,686,000 in May 2023, with no significant seasonal element. This compares with a currently reported seasonally adjusted level of 132,684,000 for January. The headline payrolls measure, on these assumptions, would show negligible growth over February-May.