Riverstart Construction

Connor, Clark & Lunn Infrastructure (CC&L Infrastructure) a le plaisir d’annoncer la récente clôture d’un financement bancaire de plus de 200 millions de dollars américains avec un syndicat d’institutions internationales, dont la CIBC, MUFG, le Mouvement Desjardins et SuMi TRUST, pour son portefeuille de projets d’énergie renouvelable aux États-Unis.

Le portefeuille, acquis en 2021 aux côtés du Régime de rentes du Mouvement Desjardins et de Desjardins Sécurité financière, compagnie d’assurance vie, tous deux membres du Mouvement Desjardins, représente plus de 560 mégawatts (MW) de capacité installée. Cela comprend un projet d’énergie solaire de 200 MW en Indiana, ainsi que quatre parcs éoliens situés en Indiana, au Wisconsin, en Oklahoma et en Ohio, avec une capacité installée globale de plus de 360 MW. Chaque actif fait l’objet d’un contrat complet d’achat d’électricité à long terme avec des acheteurs de grande qualité, et le portefeuille offre une exposition diversifiée sur le plan géographique à trois marchés distincts de l’électricité aux États-Unis.

« L’achèvement de ce refinancement est une réalisation remarquable de notre équipe de gestion des actifs », a déclaré Moira Turnbull-Fox, chef de la gestion des actifs de CC&L Infrastructure. « Il démontre notre approche proactive de l’optimisation financière et de la création de valeur. En tirant parti de la force de nos actifs et de nos relations actuels, nous avons réussi à obtenir un ensemble de financement attrayant qui génère de la valeur. Ces efforts s’harmonisent avec notre stratégie de placement rigoureuse, assurant ainsi une valeur à long terme pour nos investisseurs. »

CC&L Infrastructure possède plus de deux gigawatts de capacité brute d’énergie renouvelable à l’échelle mondiale, diversifiée sur une variété de marchés énergétiques, de contreparties contractuelles, de compétences réglementaires et de technologies (c.-à-d. éolienne, solaire et hydroélectrique). Au total, CC&L Infrastructure a clôturé plus de 5 milliards de dollars de financement par emprunt dans le domaine de l’énergie renouvelable au cours des dernières années.

La Banque Nationale Marchés des capitaux a agi à titre de conseiller financier auprès de CC&L Infrastructure pour le financement, Torys LLP a agi à titre d’avocat de l’emprunteur et Winston & Strawn LLP a agi à titre d’avocat du prêteur.

À propos de Connor, Clark & Lunn Infrastructure

CC&L Infrastructure investit dans des actifs d’infrastructure du marché intermédiaire présentant des caractéristiques de risque et de rendement attrayantes, une longue durée de vie et la possibilité de générer des flux de trésorerie stables. À ce jour, CC&L Infrastructure a accumulé environ 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion diversifiés à travers une variété de régions, de secteurs et de types d’actifs, avec plus de 100 installations sous-jacentes dans 35 placements individuels. CC&L Infrastructure fait partie du Groupe financier Connor, Clark & Lunn Ltée, une société de gestion d’actifs dotée d’une structure multientreprise.

À propos du Groupe financier Connor, Clark & Lunn Ltée

Le Groupe financier Connor, Clark & Lunn Ltée (Groupe financier CC&L) est une société indépendante de gestion d’actifs multiaffiliés qui offre une vaste gamme de solutions de gestion de placements traditionnelles et alternatives aux investisseurs institutionnels et individuels. Le Groupe financier CC&L apporte une expertise et une envergure importantes à la prestation des fonctions de gestion non liées aux investissements grâce à la centralisation de toutes les fonctions opérationnelles et de distribution, ce qui permet aux gestionnaires de placements talentueux de se concentrer sur ce qu’ils font de mieux. Les sociétés affiliées du Groupe financier CC&L gèrent plus de 154 milliards de dollars d’actifs. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter cclgroup.com.

Personne-ressource :

Kaitlin Blainey
Directrice générale
Connor, Clark & Lunn Infrastructure
(416) 216-8047
[email protected]

Eurozone money trends have been giving a downbeat signal for economic prospects. Incoming evidence is consistent with a loss of momentum.

Eurozone GDP rose by only 0.8% at an annualised rate during H1 excluding distorted Irish numbers – see chart 1. Growth was dependent on an increase in stockbuilding, to an above-average level as a percentage of GDP – chart 2.

Chart 1

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Chart 2

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Rises in bond yields and the euro exchange rate have tightened monetary conditions, offsetting ECB rate cuts. Six-month Eurozone real narrow money momentum peaked in March, although the subsequent reversal has been modest – chart 3.

Chart 3

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German Ifo manufacturing business expectations – closely correlated with Eurozone / German manufacturing PMIs – reached a two-year high in July, consistent with earlier monetary acceleration. Expectations moved sideways in August, with the March peak in real money momentum suggesting an inflection weaker soon.

Other evidence supports this forecast. The one-month change in the OECD’s German leading index also anticipates turning points in Ifo expectations and has eased since May – chart 4.

Chart 4

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European cyclical sector equities often start to lag as business surveys inflect weaker and have given back some outperformance since mid-August – chart 5.

Chart 5

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The Sentix and ZEW surveys of financial analysts correlate with Ifo results, with Sentix September numbers already available and showing a second monthly decline – chart 6.

Chart 6

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The slowdown in Eurozone / German real money momentum is not yet alarming and may prove temporary, particularly if bond yields and the euro subside. Still, the ECB’s move to the sidelines was premature, with near-term data likely to bolster the case for further easing.

Paysage du centre-ville de Vancouver, en Colombie-Britannique, au Canada.

Cet été, les marchés ont semblé calmes. Les taux obligataires ont été confinés dans une fourchette étroite, la volatilité des taux d’intérêt et des marchés boursiers s’est effondrée, les écarts de taux se sont resserrés et les marchés boursiers atteignent de nouveau leurs sommets historiques. De nombreux investisseurs ont eu l’impression que la tempête provoquée par les tarifs douaniers était enfin passée. Mais les eaux calmes peuvent être trompeuses. Sous la surface, de puissants courants sous-jacents façonnent les perspectives.

Les marchés obligataires se comportent comme si la désinflation était acquise et que les baisses de taux étaient garanties. Pourtant, les pressions en amont refont surface : les prix à la production, les tarifs douaniers et les coûts unitaires de la main-d’œuvre laissent entrevoir une inflation qui pourrait persister. Le risque ne réside pas dans ce que nous observons aujourd’hui, mais dans ce que le marché ignore peut-être.

Les taux sont englués dans un piège

Les taux d’intérêt sont tiraillés entre des forces contraires. D’un côté, la politique, la stratégie budgétaire et l’état général de l’économie américaine sont autant de facteurs qui limitent la hausse des taux obligataires. En effet, la préférence du Trésor américain pour l’émission d’obligations à court terme (plutôt que d’obligations à long terme), le risque omniprésent d’outils de répression financière comme le contrôle de la courbe des taux (un outil de politique monétaire qui cible les taux d’intérêt à des points précis de la courbe des taux) et la fragilité de la demande de logements et de la demande des consommateurs (que même une légère hausse des taux d’intérêt pourrait affaiblir encore) constituent autant de plafonds. D’un autre côté, il est peu probable que les taux d’intérêt baissent considérablement. L’augmentation des dépenses budgétaires (voir le graphique 1) et les déficits publics persistants ont entraîné une offre continue d’obligations, tandis que les primes de terme élevées (la rémunération supplémentaire exigée par les investisseurs pour détenir des obligations à long terme) maintiennent les obligations à plus long terme à l’abri des mouvements de baisse. De plus, les indices des prix à la production sont de nouveau en hausse et les coûts de main-d’œuvre demeurent élevés. Ensemble, ces forces expliquent pourquoi les taux d’intérêt peuvent fluctuer à l’intérieur d’une fourchette, mais il est peu probable qu’ils s’en écartent résolument dans un sens ou dans l’autre.

Graphique 1 : Les dépenses américaines devraient monter en flèche
Graphique à barres empilées illustrant les dépenses fédérales américaines de 1980 jusqu’aux prévisions de 2035. Les dépenses augmentent de façon constante au fil du temps, avec une forte hausse en 2020 en raison des mesures pendant la pandémie. Les composantes comprennent les dépenses obligatoires (part la plus importante), les dépenses de défense, les dépenses discrétionnaires hors défense et les charges d’intérêts nettes. Les prévisions font état d’une croissance continue, les charges d’intérêts nettes augmentant rapidement en pourcentage des dépenses.
Sources : US Congressional Budget Office et Macrobond

Les récentes déclarations de la Réserve fédérale américaine (Fed) reflètent une position prudemment conciliante, favorable à un assouplissement de la politique monétaire. Lors du symposium économique de Jackson Hole à la fin d’août, le président de la Fed, M. Powell, a indiqué qu’il adopterait une position conciliante à court terme à l’égard de l’emploi, tout en réaffirmant l’engagement de la Fed à l’égard de la cible d’inflation de 2 %. Les participants aux marchés ont interprété ces remarques comme un signal de baisses de taux potentielles. En réalité, même si des réductions de taux sont effectivement anticipées dès septembre, sauf en cas de détérioration importante des données sur le marché de l’emploi, le seuil d’inflation limitera la trajectoire d’assouplissement.

Le calme au mauvais moment

Les marchés considèrent que le calme actuel est permanent. Pourtant, les pressions sous-jacentes envoient un tout autre message. Les prix à la production de base ont augmenté de 3,7 % par rapport à l’année dernière et frôlé la limite supérieure de la fourchette observée depuis 2022. La composante des salaires de l’indice du coût de l’emploi, à 3,6 % sur 12 mois, demeure nettement supérieure à sa moyenne sur 25 ans. Jusqu’à présent, les répercussions directes des tarifs douaniers sur les consommateurs ont été atténuées par les entreprises qui ont écoulé les stocks accumulés avant leur entrée en vigueur. Plus récemment, l’indépendance de la banque centrale américaine semble remise en question, ce qui a toujours été associé à une hausse de l’inflation à long terme. Par ailleurs, l’indice MOVE, qui reproduit la volatilité des marchés obligataires, se situe près de creux cycliques (voir le graphique 2), ce qui est un signe classique de complaisance. L’histoire montre que les moments de calme précèdent souvent les périodes de turbulence. Si l’inflation refait surface, le calme actuel s’avérera fragile.

Graphique 2 : Effondrement de la volatilité des marchés obligataires depuis avril
Graphique linéaire de l’indice MOVE (volatilité du marché des obligations du Trésor américain) de janvier 2023 à juillet 2025. La volatilité a atteint un sommet au début de 2023, dépassant 190 points de base, puis a suivi une tendance à la baisse avec des fluctuations. La volatilité a de nouveau bondi en avril 2025, mais a diminué progressivement pour atteindre près de 70 pb en juillet 2025.
Sources : BofAML selon ICE et Macrobond

Le grand décalage : emplois contre bénéfices

Le décalage le plus frappant est entre le marché de l’emploi et les bénéfices des sociétés. La croissance de l’emploi ralentit, les révisions à la baisse étant un thème récurrent. Aux États-Unis, la croissance de l’emploi a considérablement ralenti, avec une moyenne de seulement 35 000 créations d’emplois par mois entre mai et juillet, soit la période la plus faible depuis la pandémie. Par ailleurs, les renouvellements de demandes de prestations d’assurance-chômage sont en hausse (voir le graphique 3). Les entreprises maintiennent leur politique d’absence d’embauche et de mise à pied, ce qui signifie qu’elles conservent leur personnel, mais hésitent à embaucher de nouveaux employés. Malgré cela, les sociétés américaines affichent des résultats résilients. Les marges, les revenus et les bénéfices au cours de la dernière période de publication des résultats ont été plus élevés que prévu. Les gains de productivité, la rationalisation des activités et l’adoption précoce de l’IA pourraient y contribuer. Nous croyons toutefois que cet écart n’est pas viable. Si le marché de l’emploi continue de s’affaiblir, la demande finira par diminuer et les bénéfices seront menacés. La question de savoir si les bénéfices peuvent demeurer résilients alors que la situation de l’emploi se détériore déterminera la prochaine étape de l’orientation du marché.

Graphique 3 : Les renouvellements de demandes de prestations d’assurance-chômage donnent à penser qu’il est difficile de trouver un emploi
Graphique linéaire des renouvellements de demandes de prestations d’assurance-chômage aux États-Unis de janvier 2023 à juillet 2025. Le nombre de demandes est passé d’environ 1,55 million au début de 2023 à près de 2 millions au milieu de 2025. La série montre des périodes de stabilisation, mais une tendance générale à la hausse, ce qui laisse entrevoir un chômage plus persistant.
Sources : Département du travail des États-Unis et Macrobond

Marchés financiers

Le momentum économique a ralenti tout au long de l’été, mais les marchés boursiers ont bien résisté à la faiblesse du rapport sur l’emploi en juillet ainsi qu’à l’incertitude entourant les tarifs douaniers. En août, l’indice S&P 500 et l’indice composé S&P/TSX ont atteint des sommets historiques, l’indice VIX ayant atteint son plus bas niveau depuis mars. Depuis le début de l’année, les actions américaines ont progressé d’un peu moins de 10 %, tandis que les actions canadiennes, européennes et des marchés émergents ont inscrit des gains supérieurs à 10 %.

D’autres catégories d’actif ont enregistré des rendements moins favorables. Le rebond du pétrole brut WTI en juin s’est rapidement inversé, et les prix du pétrole brut demeurent négatifs depuis le début de l’année. L’indice du dollar américain est demeuré stable tout au long de l’été, mais il demeure négatif depuis le début de l’année.

Les taux obligataires demeurent à l’intérieur des limites établies en raison des fluctuations des discours sur les marchés et des politiques cohérentes des banques centrales. En effet, la Fed (4,25 %-4,50 %) et la Banque du Canada (2,75 %) ont maintenu leurs taux directeurs inchangés au cours de l’été. Les écarts de taux des obligations de sociétés canadiennes se sont resserrés à leurs niveaux d’avant la crise en juin et en juillet, avant de s’élargir légèrement à la mi-août, parallèlement à une forte hausse des émissions. L’indice des obligations universelles FTSE Canada est négatif depuis le début du troisième trimestre et seulement légèrement positif depuis le début de l’année.

Stratégie de portefeuille

Pour les investisseurs, le contexte actuel exige une approche sélective.

La pondération des actions dans les portefeuilles équilibrés est revenue à celle du marché, en raison de la diminution des probabilités de récession vers la fin du deuxième trimestre. Les données récentes indiquent un ralentissement graduel de l’économie plutôt qu’un repli important, ce qui a réduit le risque de baisse. Parallèlement, les actions sont maintenues à flot par de solides bénéfices. Ce décalage justifie toujours une certaine prudence, mais l’ajustement tient compte du fait que les risques de baisse ne sont pas aussi prononcés qu’au début de l’année. Dans les portefeuilles d’actions fondamentales, l’accent est mis sur la qualité. Les sociétés de grande qualité affichant une croissance durable des bénéfices demeurent des placements de base. La probabilité d’un profond ralentissement économique ayant diminué, l’exposition aux secteurs défensifs traditionnels du marché a été réduite et des placements sélectifs dans des sociétés cycliques de qualité dont les valorisations sont intéressantes ont été ajoutés.

Dans les portefeuilles de titres à revenu fixe, la stratégie demeure prudente. Comme les taux devraient rester confinés dans une fourchette, la durée est gérée de façon tactique. La forme de la courbe des taux a plus d’importance que son niveau absolu. Les taux à court terme seront ancrés par la politique monétaire, tandis que les taux à long terme seront mis sous pression par l’offre budgétaire, ce qui entraînera une accentuation des courbes de taux. Les données fondamentales du crédit demeurent favorables, mais les écarts de crédit sont trop serrés pour offrir un rendement intéressant, ce qui justifie une position neutre.

Cameron SmithGestion privée Connor, Clark & Lunn Ltée (Gestion privée CC&L) est heureuse d’annoncer que Cameron Smith se joindra à son équipe de direction à titre de directeur général, Gestion des ventes le 2 septembre 2025.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Cameron supervisera les efforts de croissance et d’engagement auprès des clients de la société. Cameron se joint à Gestion privée CC&L fort d’une vaste expérience : pendant les cinq dernières années, il était vice-président, Services-conseils à Nicola Wealth et il a auparavant occupé des postes de direction et de conseiller à Gestion financière MD.

Ayant travaillé pendant près de 20 ans dans le secteur des services financiers, Cameron possède de vastes connaissances et une expertise dans la prestation de services de gestion de patrimoine à des clients fortunés. Il détient les titres de planificateur financier accrédité (CFP®), de gestionnaire de placements agréé (CIM®) et de Fellow de l’Institut canadien des valeurs mobilières (FCSI®). « Nous sommes ravis d’accueillir Cameron au sein de notre société », a déclaré Jeff Guise, directeur général et chef des placements chez Gestion privée CC&L. « Son caractère, son leadership et sa connaissance du secteur seront des atouts inestimables pour Gestion privée CC&L afin de continuer à servir nos clients et à améliorer notre offre. »

« Je suis honoré de me joindre à Gestion privée CC&L », a indiqué Cameron. « La philosophie de placement et la gouvernance de la société sont de premier ordre, et je suis fier de faire partie d’une équipe comptant certains des conseillers en gestion de patrimoine les plus dévoués au pays. Je crois que la société est prête à poursuivre sa croissance, et j’ai hâte de contribuer à ce succès. »

Gestion privée CC&L offre des conseils d’expert en gestion de patrimoine aux familles fortunées, aux fondations et aux communautés autochtones partout au pays. Comptant un actif sous gestion de plus de 18 milliards de dollars, la société est l’un des plus importants gestionnaires de placements indépendants et privés au Canada et fait partie du Groupe financier Connor, Clark & Lunn.

Purity Life

Banyan a le plaisir d’annoncer que Produits de santé Purity Life Québec inc. a conclu l’acquisition des actifs d’Horizon Grocery + Wellness, de PSC Natural Foods et d’Ontario Natural Food Company. La nouvelle de l’acquisition a été annoncée dans le communiqué de presse suivant :

Produits de santé Purity Life Québec inc. (« Purity Life ») a le plaisir d’annoncer l’acquisition des actifs d’Horizon Distributors Ltd. (« Horizon »), de PSC Natural Foods Ltd. (« PSC ») et d’Ontario Natural Food Company Inc. (« ONFC »). La fusion créera l’un des plus importants distributeurs canadiens de services complets de produits d’épicerie biologiques et naturels et de produits de bien-être. En combinant son offre de produits de bien-être de base avec les positions de premier plan d’Horizon, de PSC et d’ONFC dans le secteur de l’épicerie, Purity Life peut élargir et renforcer davantage son service de grande qualité offert aux détaillants et aux fournisseurs partenaires partout au Canada.

Matthew James, président et directeur général de Purity Life, a souligné l’importance de ce partenariat : « De concert avec Horizon, PSC et ONFC, Purity Life est fière de créer un distributeur à service complet entièrement canadien qui offre des produits d’épicerie et de bien-être naturels et biologiques grâce à notre engagement à #FaciliterLesAffaires dans toutes les catégories et tous les canaux de vente au détail au Canada. »

À l’issue du regroupement, la société exercera ses activités sous la marque Purity Life par l’intermédiaire de deux divisions distinctes : Purity Life Grocery et Purity Life Wellness. Terri Newell, directrice générale d’Horizon, dirigera la division d’épicerie de Purity Life.

« Le regroupement avec Purity Life est la meilleure avenue pour Horizon, PSC et ONFC, a reconnu Ronald Francisco, président et actionnaire majoritaire d’Horizon, de PSC et d’ONFC. Les sociétés partagent des valeurs semblables et cherchent à servir leurs clients et leurs partenaires avec excellence tout en étant un employeur de choix. Les sociétés sont très complémentaires et formeront un distributeur de premier plan qui fera progresser le secteur des produits d’épiceries et de bien-être biologiques et naturels au Canada. »

Jeff Wigle, directeur et chef de groupe de Banyan Capital Partners, propriétaire majoritaire de Purity Life, a ajouté : « J’ai rencontré Ron pour la première fois peu après que nous nous soyons associés à Matthew pour acquérir Purity Life en 2012, et depuis, je continue d’admirer ce qu’il a bâti au sein d’Horizon, de PSC et d’ONFC. Ces sociétés ont des racines profondes et des liens solides dans le secteur canadien des aliments naturels, et nous sommes ravis de transmettre cet héritage à la famille Purity Life. J’ai hâte d’accueillir Ron, Terri et leurs équipes talentueuses alors que nous continuions à faire croître et à renforcer nos activités ensemble. »

Cette transaction permettra à Purity Life de renforcer son offre de services à l’ensemble des actionnaires du secteur des produits de santé naturels au Canada et de créer une plateforme de distribution nationale pour les produits d’épicerie et de bien-être, tout en permettant à Purity Life de continuer à desservir ses clients et ses fournisseurs avec la meilleure qualité possible.

À propos de Produits de santé Purity Life Québec inc.

Purity Life offre des services complets de distribution à l’échelle nationale, soutenant à la fois des marques et des détaillants au moyen d’une gestion experte des catégories, de solutions logistiques fiables et bien plus. Fondée en 1984, Purity Life est devenue le principal fournisseur de produits de santé naturels au Canada, offrant plus de 12 000 produits de santé naturels provenant de plus de 400 marques de premier plan.

À propos d’Horizon Distributors Ltd.

Fondée en 1976 et établie à Burnaby, en Colombie-Britannique, Horizon Distributors est le principal distributeur de produits alimentaires naturels et biologiques de l’Ouest canadien dans les catégories des aliments secs, réfrigérés et congelés, en plus de produits de soins personnels et de suppléments nutritionnels.

À propos de PSC Natural Foods Ltd.

Établie à Victoria, en Colombie-Britannique, PSC Natural Foods est un distributeur d’aliments biologiques et naturels qui dessert l’île de Vancouver depuis 1978.

À propos d’Ontario Natural Food Company Inc.

Établie à Mississauga, en Ontario, Ontario Natural Food Company distribue une gamme diversifiée d’aliments biologiques et naturels dans l’est du Canada depuis sa création en 1976.

À propos de Banyan Capital Partners

Banyan Capital Partners est une société de financement par capitaux propres axée sur les entreprises du marché intermédiaire en Amérique du Nord. Cette entreprise est liée à Connor, Clark & Lunn Financial Group, société de gestion des actifs multi entreprise qui offre une vaste gamme de produits et de services de placement distincts, gérés de façon indépendante, à des investisseurs particuliers et institutionnels. Le CC&L Financial Group et ses sociétés affiliées gèrent collectivement plus de 154 milliards de dollars.
 

Personnes-ressources pour les médias

Matthew James
Président et directeur général
Produits de santé Purity Life Québec inc.
#FaciliterLesAffaires
[email protected]
519-851-4045

Top down view of LNG (Liquified Natural Gas) tanker anchored in small gas terminal island.

The explosion of cloud computing and especially AI training requires enormous amounts of power. A single, large data centre can use as much electricity as a mid-sized city. The Southeast United States (Georgia, Virginia, Texas) is seeing the heaviest concentration of new projects, but it’s spreading nationwide. Hence, utilities in the United States have more than doubled their planned gas turbine installations for 2030 – from about 25 GW at the end of 2021 to over 45 GW by the end of 2024 with nearly 100 GW of new gas-fired capacity in pre-construction.

The US Energy Information Administration (EIA) reports that US marketed natural gas production in 2024 averaged about 113 billion cubic feet per day (Bcf/d).

Gas demand increase

The production of 100 GW of energy requires about 2.3 Bcf/day of natural gas – this adds a 2% bump to national gas requirements. A larger increase in gas demand, however, comes from liquified natural gas (LNG) exports. By 2028, US LNG export capacity is forecast to nearly double, increasing from around 11.6 Bcf/d to 24.4 Bcf/d, thanks to approximately ten LNG infrastructure projects under construction.

Pushed by international buyers, gas demand will increase in the fall of 2025 as the Golden Pass LNG terminal, located in Sabine Pass, Texas, comes on-line with an approximate transportation total of 2.57 Bcf/d of natural gas. This adds to the large Plaquemines project in Louisiana at 2.6 Bcf/day that began in 2024, and LNG Canada’s new Kitimat facility with capacity of 1.1 Bcf/day.

Key growing importers of LNG remain Europe at 14.4 Bcf/day and China at 9.5 Bcf/day.

It is sensible to form a positive opinion on natural gas prices in the midterm as we fill up these new, large LNG terminals. US gas inventory is not very big so it can show volatility in the short term. Due to high turnover of inventory, seasonal weather conditions impact short-term pricing of gas demand, causing more price fluctuation.

Because LNG is becoming such an important demand driver, competing electricity-producing energy technologies do not represent short- or mid-term risk to natural gas demand. For example, US lithium-ion battery capacity stands at a mere 26 GW.

However, the future does include other technologies. We recently met a nuclear power company with a project cost estimated at $3 million per megawatt for nuclear fission – we await their final feasibility with anticipation. And as we have written in the past, we remain positive on geothermal energy. Recent developments continue to drive down costs to make geothermal anywhere a reality.

We remain exposed to natural gas producers who will profit from the incumbent LNG export demand.

Gulfport Energy Corp. (GPOR US)

Gulfport Energy is an independent exploration and production company, primarily operating in Eastern Ohio’s Utica and Marcellus Shales in the Appalachian Basin.

The Marcellus Shale is the largest gas field in the USA and stands out as it combines huge scale, low costs, proximity to markets and strong infrastructure. It is often described as the “workhorse” of US gas supply. Although the Haynesville Shale is closer to Louisiana LNG facilities, the Mountain Valley Pipeline (2Bcf/day) which started in 2024, is opening up important markets to Marcellus operators. The Marcellus field is especially suited for higher priced areas in the Northeast which include many high-tech hubs and data centre activity.

Gulfport Energy foresees excess EPS growth in 2026 as strong cash flows support share buybacks. Breakeven under USD2/Mcf suggests strong resilience to price volatility.

Advantage Energy Ltd. (AAV CN)

Advantage Energy is the lowest-cost producer in Western Canada. Advantage Energy’s Montney Shale gas basin (Alberta side) has some of the lowest supply costs in North America. It regularly reports supply costs in the CAD1.00–1.20 per Mcf range, which means they can stay profitable even in weak gas markets where others struggle.

Advantage Energy does not just sell raw natural gas. The company is also invested in natural gas liquids (NGLs) production, which gives uplift when gas prices are soft.

In addition, Advantage Energy created and owns a cleantech arm, Entropy Inc., that is working on post-combustion carbon capture and solvent tech. This gives the company an ESG angle and potential new revenue stream.

Market access and hedging

Many Western Canadian producers get stuck selling into AECO, often at a discount versus Henry Hub in the United States. Advantage Energy has firm transport and hedges that give it access to the Chicago, Dawn and US Midwest hubs, narrowing basis differentials and cushioning cash flow volatility.

Subsea 7 SA (SUBC NO)

As gas exports reach ports of Europe, an entire infrastructure is being built.

Subsea 7 is a global leader in laying subsea pipelines for oil and gas, including natural gas export lines that run from offshore fields back to shore or to floating facilities. Their fleet includes specialized vessels that can handle gas export pipelines from deepwater fields, flowlines, umbilicals and risers.

If a big offshore gas project needs its subsea network built and tied back to shore or an LNG hub, Subsea 7 is often one of the short-list contractors called in to lay those pipes.

Subsea 7 also serves other growing energy segments such as offshore wind, carbon capture and hydrogen.

Clean Energy Fuels Corp. (CLNE US)

Clean Energy is North America’s largest provider of natural gas and renewable natural gas for transportation, operating over 600 fueling stations across the United States and Canada. Clean Energy has forged meaningful alliances with heavyweights like TotalEnergies, BP, Walmart, Amazon, UPS and others, enhancing both market access and credibility.

The company is set to grow rapidly as the transportation industry adopts a novel natural gas truck engine that will use a natural gas instead of diesel.

Global six-month real narrow money momentum – a key leading indicator in the forecasting approach used here – is estimated to have fallen to its lowest since November / December in July, based on monetary data for countries with a combined 88% weight.

The resumption of a decline from a March peak reflected both a slowdown in nominal money growth and a small rise in six-month CPI momentum (which, however, remains slightly below its 2015-19 average) – see chart 1.

Chart 1

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A rise in real money growth between October 2024 and March suggested that the global economy would regain momentum in H2 2025 after a weak start to the year. Tariff effects cloud interpretation but PMI results are consistent with this forecast, with August DM flash numbers reading across to a rise in global manufacturing PMI new orders to a six-month high – chart 2.

Chart 2

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An alternative indicator calculated here using national survey data has been lagging the PMI but may also have increased in August. US regional Fed manufacturing surveys are pointing to stronger ISM results.

Still, the slowdown in real money momentum since March suggests that survey strength, if confirmed, will prove short-lived, with another inflection weaker before year-end – chart 3.

Chart 3

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The July decline in global real money momentum mainly reflected a US fall to its lowest since March last year – chart 4. US money growth may have been supported in H1 by a run-down of the Treasury’s cash balance at the Fed. With the debt ceiling now raised, the balance stabilised in July and has increased in August, with financing plans targeting a further rise, i.e. Treasury cash-raising may drain money from private accounts.

Chart 4

280825c4

Real money momentum rose slightly in China and the Eurozone but remains below recent peaks, with Japan little changed in negative territory and UK July numbers yet to be released.

The Bank of England’s QT programme has been fiscally expensive, is contributing to worrying monetary weakness and wasn’t required on operational grounds.

The Bank estimates that cumulative QT to date has raised 10-year gilt yields by 15-25 bp, up from 10-20 bp a year ago. Gross gilt issuance in 2025-26 is projected by the DMO at £299 bn. Assuming a 20 bp yield impact across the curve, the implied boost to the annual interest cost of the issued gilts is £600 mn.

To emphasise, this is a repeating cost locked in for the life of the securities.

QT started in February 2022. Gross gilt issuance in 2022-23, 2023-24 and 2024-25 combined was £686 bn. Assuming a smaller 15 bp yield impact of QT in those years, the implied extra interest cost on those gilts is £1.0 bn pa.

So the total boost to the interest bill to date could be £1.6 bn pa.

QT could continue through the end of 2026-27. It will have to stop when bank reserves, currently £674 bn, fall into the “preferred minimum range”, previously assessed by the Bank to lie between £345bn and £490bn. Reserves are being reduced by repayments under the term funding scheme as well as by QT. Still, QT could continue at its current pace for another 18 months before reserves reach the middle of the target range.

The yield boost, presumably, will persist at least until the flow of QT is halted. So there could be an additional QT interest bill of £500 mn pa from gilts issued in 2026-27, pushing the total above £2 bn pa.

QT involves the public sector selling additional gilts across the maturity spectrum to repay bank reserves, which earn Bank rate. With the curve disinverting, this currently involves a net interest loss, to be added to the numbers above.

Furthermore, active QT crystallises valuation losses, requiring additional gilt issuance to finance an increased Treasury grant to the Bank.

What were / are the justifications for QT to balance against these fiscal costs?

A “monetarist” argument is that QT was necessary to correct an “excess” stock of money left over from the 2020-21 fiscal / QE splurge.

However, annual broad money growth – as measured by non-financial M4 – had already fallen back to about 5% when QT began in early 2022, subsequently turning negative in 2023.

The previous monetary excess has by now passed fully into prices / activity (mostly the former). The ratio of broad money to nominal GDP has fallen below its end-2019 level and is further beneath its pre-pandemic trend (noted in the May and August Monetary Policy Reports).

Current money trends, moreover, are worryingly weak: non-financial M4 rose at a 3.0% annualised pace in the six months to June, below the 4-5% pa judged here to be consistent with medium-term achievement of the 2% inflation target. (This judgement assumes potential GDP expansion of c.1.5% pa and a 1% pa trend fall in velocity.)

An alternative debt management argument is that QT was / is necessary to reduce the sensitivity of government finances to future changes in Bank rate. According to this view, QE was a reckless policy because it dramatically shortened the maturity of public sector debt (by replacing gilt liabilities with bank reserves), resulting in enormous losses when Bank rate was subsequently raised significantly.

The issue is whether a desirable reduction in the future volatility of interest costs warrants incurring an additional fiscal loss now. It would, obviously, be preferable to undertake a maturity extension when gilts are in a bull market, not a grinding bear.

The Bank’s justification for QT is that a reduction in its balance sheet has been necessary to free up headroom to respond to future economic / financial emergencies. This is unconvincing for several reasons.

First, repayments under the term funding scheme have reduced the balance sheet significantly, with £80 bn of loans still outstanding – see chart 1.

Chart 1

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Secondly, the balance sheet would have shrunk considerably relative to nominal GDP and public sector debt even without QT. The asset purchase facility has fallen from 37% of GDP at end-2021 to 20% currently. It would be at 30% if the stock of asset purchases had been maintained at its maximum.

More importantly, the concept of “headroom” as applied to a central bank balance sheet is dubious, and the Bank was far from reaching any form of constraint even when the balance sheet was at its peak.

The maximum Bank share of the stock of gilts was 41%, compared with a 53% peak in the Bank of Japan’s share of outstanding JGBs. Should their holdings of government securities become excessive, central banks have unlimited capacity to lend against private collateral, with appropriate haircuts.

The QE / QT experience raises uncomfortable questions about Bank independence and accountability. Should the MPC attempt to balance monetary policy and operational goals against possible fiscal costs of its actions? If not, who bears responsibility when large losses are incurred?

Here’s the French

Ace of spades, king of spades, and a stack of poker chips on the table.

In our December 2024 commentary, we framed investing in Brazil as a high-stakes game of Blackjack. We argued that macro uncertainties such as fiscal deficits and political volatility were the low cards (2–6) which favoured the dealer. While these factors make for a daunting investment backdrop, our view was that these “cards” stood a chance of being dealt out as President Lula’s term progressed toward the 2026 elections. As a result, the proportion of high cards (10–Ace), being Brazil’s economic strengths and its reform potential, would start to rise and underpin an increasingly favourable set up for the player (investor).

Since our December post until August 2025, the deck has run down as October 2026 presidential elections in Brazil approach. As anticipated, the stakes are intensifying: Latin America’s 2025 electoral calendar is heating up, with presidential votes scheduled in Bolivia, Chile, Ecuador, and mid-term elections in Argentina, setting the stage for regional sentiment shifts that could influence outcomes in Brazil.

By the second quarter of 2026, we expect to have a good sense of the deck count and our chances of getting a Blackjack. It is likely that the “risk premium” for Brazilian equities has already peaked and will fall as early polls are released, candidates emerge and policy platforms take shape. This creates a unique window now for measured risk-taking as we await further confirmation on the above, selectively allocating chips (capital) to high-conviction hands where the asymmetry of risks favours the upside.

 Active equity fund redemptions decelerate
Bar graph illustrating Brazil's monthly active equity fund inflows for the last 12 months in billions of BRL.
Source: Itau BBA (August 2025)

So far, our approach has been assertive but disciplined: avoiding high-rolling bets on speculative names in favour of quality opportunities. This has paid off handsomely so far, typified by outperformance in portfolio holdings like Vivara (a jewellery retailer) and SABESP (sanitation utility), delivering strong returns amid a resilient economy.

Brazilian water utility SABESP returns improving
Bar graph illustrating the Return on Invested Capital for the last 12 months for Brazillian water utility, SABESP.
Source: SABESP Q2 2025 investor presentation

Recent macro and political developments: Improving outlook, but risks linger

Since December 2024, Brazil’s economic resilience, despite the tension between tight monetary policy and loose fiscal policy, is undoubtedly a high card. GDP growth is moderating from 3.4% in 2024 to around 2.2–2.3% in 2025, as high interest rates start biting into activity. However, positives abound: unemployment hit record lows in mid-2025, inflation is easing (expected at 5.0% year-end) and the economy is positioned to weather Trump’s proposed 50% tariffs on non-US imports, thanks to exemptions for key commodities and diversified exports.

Politically, the deck is shifting favourably for investors seeking change. Lula’s approval rating has dipped amid unease over economic stability, with polls modelling runoffs showing him mostly behind right-wing figures like Tarcísio de Freitas (current governor of Sao Paulo State). Former president Bolsonaro himself is sidelined by legal troubles, reducing « anti-establishment » risks. The 2024 municipal elections saw gains for conservative candidates, signalling a potential 2026 swing toward market-friendly policies if a centre-right candidate consolidates support.

This echoes our original thesis: as Lula’s socialist term winds down, extreme pessimism over the economy should fade, creating a disconnect between strong company fundamentals and cheap equity valuations.

Core positions: Delivering as expected, with Q2 2025 earnings validation

Our core Latin American holdings have performed robustly, showcasing consistent top-line growth, improving returns (ROIC/ROE) and strong moats in defensive sectors. This validates our philosophy of steering clear of higher-risk names (e.g., leveraged cyclicals, where low margins and geopolitical exposure have led to underperformance amid prolonged high rates and global uncertainty). Initial signs of a softer local economy – for example, a Q2 retail slowdown – have hit speculative plays harder, reinforcing our quality focus.

The results from Q2 2025 underscore management prowess and support the view that our Brazilian names should be robust amid a volatile macro backdrop: top-line momentum (avg. +15% YoY) and ROIC/ROE improvements (avg. +2–3 pts). We are also excited about emerging opportunities as a “positive count” in the deck for Brazil, an opportunity to add some new names from our opinion list.

 Valuations in Brazil remain attractive
Line graph illustrating the price-to-earnings ratio of the Bovespa Index for 12 months forward.
Source: Itau BBA (August 2025)

In a couple of months, our planned trip to the region (with a packed agenda) will allow on-the-ground validation, potentially enhancing conviction in existing and prospective portfolio companies.

Outlook: Calibrating bets as odds shift

As inflation cooling and political fragmentation dissipating act as low cards exiting the deck, the count could tilt toward investors. For now, play smart; global headwinds (Trump tariffs and a US slowdown) and domestic fiscal risks could bust hands. We remain focused on quality amid depressed valuations and are keeping eyes on the 2026 Ace: a conservative presidential win that could unlock multi-baggers. Stay tuned for post-trip updates; this game is far from over.